Stage dépendance affective

Stage dépendance affective

Pourquoi un « Stage dépendance affective », plutôt qu’un accompagnement individuel avec un thérapeute !

Pourquoi c’est si compliqué d’éradiquer la dépendance affective par un accompagnement individuel d’un psychothérapeute à raison d’une heure chaque semaine ? Le problème majeur est que le thérapeute va d’abord s’atteler aux symptômes et traiter en priorité l’état du patient afin qu’il se porte mieux, qu’il désespère moins, qu’il souffre moins, qu’il rassemble le peu d’énergie qui lui reste pour sortir la tête de l’eau. Seul le temps permettra au fur et à mesure au dépendant de trouver son autonomie.

L’EXCEPTIONNEL STAGE DU PAPILLON, LA LIBERATION

La question est simple : la souffrance du dépendant peut-elle supporter le temps et s’inscrire sur plusieurs mois, voir plus ?

C’est la raison pour laquelle l’exceptionnel stage du papillon : se libérer et se trouver ! prend toute sa valeur.

Le problème n’est pas les symptômes, mais la cause de la dépendance affective.

Seul un processus précis, méthodique, qui va mettre en lumière la construction de la personne et son mode de fonctionnement, nous permettra d’identifier ce qui a nourri cette dépendance affective.

C’est ce qui justifie un stage impliquant avec 20 jours de préparation à raison de 20 minutes par jour, cinq jours intensifs de stage, et trois mois de reprogrammation à raison de 20 à 30 minutes par jour pour désactiver les programmes nocifs qui ont conduit à cette dépendance affective et mettre en place des programmes tuteur pour aller vers « ce qui est bon pour nous ».

 

DES REVELATIONS A LA RENAISSANCE PAR LE STAGE PAPILLON

LA RENAISSANCE

C’est une renaissance, une véritable renaissance dont il est question, là.

Seule une immersion profonde permet de comprendre ce qui s’est joué dans la petite histoire de chacun, sans forcément s’attarder émotionnellement car ce n’est pas le principe de ce processus du papillon.

 

COMPRENDRE COMMENT NOUS NOUS SOMMES CONSTRUITS

Le travail consiste à prendre un peu de hauteur, et dégager avec mon aide une analyse qui va permettre à chacun de comprendre comment il s’est construit, ce qu’il a dû mettre en place pour s’adapter, pour être aimé de ses parents.

 

LE MOMENT DES SURPRISES

Et c’est là que les surprises commencent, ou plutôt que les révélations apparaissent. Vous ne pouvez pas vous imaginer ce que vous avez été capables de mettre en place pour être aimé. Attendez-vous à être stupéfait des révélations que vous ferez.

 

Nos parents ont fait ce qu’ils ont pu, et il n’est pas question-là, de les accabler, ils ont leur histoire ; pour autant leur attitude est certainement à l’origine de notre dépendance affective.

 

DES CONSEQUENCES GRAVES

Un enfant pas suffisamment vu par les parents peut développer une dévalorisation, qui va altérer la confiance en soi de l’enfant jusqu’à se saboter, se réduire, se dénigrer et qui peut même aller bien plus loin, jusqu’au mal-être, le burnout, la dépression passagère ou profonde (j’en reparlerai dans un prochain article) voire même la destruction, jusqu’au suicide.

Dans ces cas-là forcément, comme ce sont des cas extrêmes, il est souvent question d’humiliations extrêmes, l’enfant est souvent nié, abandonné, il est victime et génère une croyance qu'il ne vaut pas la peine de vivre, d'être aimé, alors autant se détruire.

 

LE TRAVAIL EN STAGE

Travailler son histoire dans un stage de dépendance affective, c’est aussi se rendre compte et c’est un élément majeur, que le dépendant n’est pas seul au monde et que les autres participants sont souvent attaqués du même mal.

Ce qui sera très intéressant dans ce processus du papillon, c’est de voir que notre façon de nous être adapté pour être aimé, est certes différente du voisin, mais elle répond à la même mécanique. Alors chacun pourra comprendre, que nous n’avons pas eu le choix, et que nous sommes victimes de notre histoire.

 

SE RECONSTRUIRE PAR LE PROCESSUS DU PAPILLON

Ceci va enlever toute culpabilité ou honte car une victime n’est jamais coupable ! J’insiste fortement là-dessus car non seulement la dépendance affective est une vraie souffrance mais si en plus on y ajoute de la culpabilité et de la honte, alors c’est une double ou triple peine. En ce sens, pouvoir travailler sa dépendance affective dans un groupe va permettre au dépendant de gagner bon nombre de séances de thérapie et de semaines  pour se reconstruire et trouver son autonomie.