Pourquoi choisir un stage de tantra avec un encadrement ?

un stage de tantra avec un encadrement

Un stage de tantra doit être l’essence même du tantrisme et ne doit pas dériver hors du cadre du stage qui est une initiation ou une découverte même de ce plaisir des sens du couple, les stages de LUC POUGET respectent cette alchimie pour une meilleure initiation au tantra.

DE LA THEORIE DU TANTRA A LA DERIVE DU CADRE EN STAGE

Théoriquement, le Tantra ne devrait pas avoir de cadre car il est totalité, conscience, et responsabilité. Il y a beaucoup de groupes de Tantra qui tiennent un cadre toute la journée et le soir venant, laissent à chacun le soin de faire ce qu’il leur semble bon avec des soirées « libres ».
J’ai connu pendant de nombreuses années ce cadre-là et j’en ai vu aussi toutes les dérives. Il est important qu’en stage de Tantra l’on ne confonde pas vitesse et précipitation, que dans l’ouverture de l’instant, l’on ne se laisse pas aller pour le regretter le lendemain.
Ce peut être catastrophique et cela peut renforcer la blessure et induire : « c’est toujours pareil, etc. » Cela peut raviver ou entretenir la guerre des sexes.
C’est tellement compliqué de réparer, de pardonner, de se choisir pour passer à autre chose, qu’il est nécessaire d’imposer un cadre qui permette de ne pas être thérapeutiquement contre-productif.

 

PRECAUTIONS EN STAGE TANTRA

C’est aussi tellement fragile que toute précaution en stage de Tantra est à mon sens bienvenue. Et ça n’enlève rien à notre responsabilité d’adulte et à notre conscience. C’est juste un garde-fou utile.
Je dois faire la différence entre ce qui appartient au couple et ce qui appartient à ma recherche personnelle d’épanouissement, cet apprentissage de l’ouverture, du donner et recevoir, de l’instant présent, du toucher et de se laisser toucher.

 

 

NE RIEN MELANGER, POUR UN MEILLEUR TANTRA

Je dois faire le distinguo et ne rien mélanger. Je dois trouver la voie ou je peux m’engager, m’exposer, me montrer, sortir de mon refuge, apprendre à repousser un peu mes limites sans me brûler et à la fois ne pas aller plus loin afin de ne pas regretter cette expansion. Le passage à l’acte appartient au couple. Par contre je peux m’offrir le toucher, la sensualité, le sacré, la rencontre corporelle, l’orgasme énergétique sans sexualité, des méditations à deux, du partage, et bien sûr des massages et des caresses. Le champ est assurément très large pour avoir un magnifique terrain d’expérimentations sans mélanger les genres.


DERRIERE LE CADRE SE JOUE LA SECURITE !

Aujourd’hui, en tant qu’animateur, après 20 ans de Tantra et après avoir expérimenté un cadre « limitatif », je ne peux que confirmer l’intérêt de cette « réserve ». Concrètement, le cadre que je propose démarre de la première minute du stage, jusqu’à la dernière minute. Et si quelque chose se crée entre deux personnes, entre deux participants, alors ils auront tout le loisir de poursuivre leur rencontre en dehors du stage.

 

L’ESSENCE DU TANTRA ET DES STAGES « LIMITATIF »

N’oublions pas que derrière le cadre de ces stages se joue le souci de la sécurité. Celle-ci est indispensable à l’ouverture, que ce soit l’ouverture de soi ou l’ouverture à l’autre. Elle n’est pas induite et s’apprend. Cela nécessite un discernement et un prérequis pour aller vers l’expansion. C’est la raison pour laquelle il est intéressant d’y aller étape après étape.
Alors c’est un choix pour moi de proposer un cadre « limitatif », même s’il est antinomique avec l’essence du Tantra.

 

LE TANTRA EST UNE SOURCE D’EVEIL

Rappelons au passage que le Tantra est une source d’éveil et que ce chemin peut prendre toute une vie. Alors avant d’être « éveillé », la patience serait plutôt une vertu à acquérir.
Cela va couper l’herbe à certaines personnes qui vont venir chercher en stage de Tantra un peu de sexe pour compenser des manques.
Rappelons le magnifique texte de celui par qui le Tantra est arrivé en Occident : le maître indien OSHO : « derrière le sexe, il y a l’amour ; derrière l’amour, il y a la prière ; derrière la prière, il y a le divin ; que le sexe soit un commencement. »

 
Luc POUGET.